Il était une fois en joaillerie

Avant de vous écrire l’article sur « le voyage », j’ai eu envie de vous partager ma passion pour la joaillerie qui est toujours en moi.  Même si j’ai eu une overdose à gogo lors de mon dernier poste, j’ai enfin envie de découvrir encore cette passion à travers des livres, des expositions et des tableaux.

Isabelle Langlois

Isabelle Langlois avait un pied dans la joaillerie depuis sa plus tendre enfance. Petite-fille et fille de lapidaires et grâce à un sens très précoce de la créativité et de la beauté, elle s’est dirigée vers la joaillerie. Ce fut sa vocation !

A 24 ans, elle entre chez Vassort : un atelier de haute joaillerie pendant 7 ans. « Une expérience qui a nourri son rêve de rendre aux pierres de couleur leurs lettres de noblesse, qui lui a permis d’affiner son sens de la créativité et de développer ses dons. »

En 1992, son rêve fut exaucé : ouvrir une boutique à son nom. Depuis, elle créé des merveilles pour des femmes, en effectuant les techniques de la haute joaillerie française.

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Ma joaillerie

Lorsque j’ai entrepris des études de joaillerie, ce n’était pas forcément pour devenir joaillière. Les diamants, les saphirs, l’or…ne m’ont jamais attiré. De plus, dans la joaillerie, nous ne pouvons pas mélanger les matières car c’est mal vu ! Donc moi qui suis très créative, me dire que je n’ai pas le droit de faire ce dont j’ai envie m’a refroidi directement ! Je me suis donc dit que j’irai en bijouterie fantaisie de luxe si je devais travailler chez un employeur.

Il est vrai que la joaillerie et la haute joaillerie est un secteur très très fermé. Pour trouver du travail, il faut soit :

  • Avoir de la chance
  • Avoir un parent, un ami pour y travailler
  • Avoir 10 ans d’expérience, lol

J’ai eu trois entretiens et le dernier a été le pire. Je n’ai pas accepté un autre poste qu’il voulait me proposer car je ne voulais pas me brûler les ailes. Je savais que ça ne passerait pas avec le boss donc, j’ai plié bagages et je me suis mise à mon compte en tant qu’auto-entrepreneur. J’ai donc travaillé en free-lance en tant que monteuse de bijoux dans des ateliers parisiens. Je ne citerai pas les noms ici mais j’ai travaillé pour des créateurs plus ou moins connus et d’autres très connus. J’étais heureuse mais…je ne me voyais pas rester en free-lance toute ma vie !

En 2017, j’ai été embauchée en CDD dans une entreprise de sous-traitance pour certaines Maisons de luxe. J’ai beaucoup appris dans cette entreprise : l’organisation, techniques de la bijouterie, manager une grosse équipe…Et même un peu de cambodgien ! Puis la vie a fait que je n’ai pas pu continuer.

Ma vision de la joaillerie est toujours la même : le diamant est has been. Je n’aime toujours pas cette pierre. J’admire le travail des joailliers lorsque je me rends à des expositions ou encore sur la Place Vendôme. L’année prochaine, j’y retournerai en me faisant passer pour une bonne cliente. Chut il ne faut pas le dire. Faire croire que l’on est riche c’est rigolo !

Je vous laisse, mes amours, et je vous dis à demain soir pour un article sur « le voyage ». Bisous

Mon dernier article est ici : « J’ai attrapé des coups de soleil« .

Author: Une Ronde à Paris

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